Ces valeurs correspondent au niveau de précision statistique cible de la méthode. Elles ne garantissent pas que le prix effectivement constaté lors d'une vente ou d'une location se situera dans la fourchette.
Cette fourchette ne connaît ni l'état du bien, ni son emplacement précis, ni ses contraintes d'exploitation : elle repose sur toutes les ventes du périmètre. En décrivant le bien, l'amplitude est nettement resserrée — et la valeur centrale elle-même se déplace, parfois fortement, selon l'état, l'emplacement fin et les atouts du bien.
L'estimation resserrée et les transactions comparables retenues, dans un rapport écrit.
Vous remplissez le questionnaire d'abord. Le paiement n'arrive qu'ensuite.
Une lecture professionnelle du marché et une position défendable face à un acquéreur, un bailleur ou un banquier.
Le dossier vous est remis et commenté lors de l'entretien.
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Commencez gratuitement. Le paiement n'intervient qu'après le questionnaire, une fois que vous savez exactement ce que contient le rapport.
Une première fourchette immédiate, avec sa marge d'incertitude annoncée.
Estimation affinée, transactions comparables et rapport écrit.
Le rapport indique combien de transactions ont servi au calcul, et à quelle date elles ont été enregistrées.
Une lecture professionnelle du marché et une recommandation de positionnement.
Vous repartez avec une position défendable face à un acquéreur, un bailleur ou un banquier.
Notre estimation ne repose ni sur des annonces, ni sur une moyenne de marché reconstituée. Elle part des ventes réellement enregistrées par l'administration fiscale française (DVF), affinées par des transactions professionnelles complémentaires issues d'un fournisseur de données sous licence. Les loyers proviennent de ce même fournisseur. Chaque étape est retraitée par nos soins et documentée.
DVF — pour « Demandes de valeurs foncières » — recense l'ensemble des mutations immobilières à titre onéreux publiées dans les services de la publicité foncière. Elle est produite par la Direction générale des Finances publiques à partir des actes notariés et de la documentation cadastrale, et diffusée en open data par Etalab.
Sa publication n'est pas une initiative privée : elle découle de la loi du 10 août 2018 pour un État au service d'une société de confiance, codifiée à l'article L. 112 A du livre des procédures fiscales, et précisée par le décret n° 2018-1350 du 28 décembre 2018.
Un point mérite d'être souligné, car il change tout dans une négociation : DVF enregistre le prix réellement acquitté, net vendeur, hors frais d'agence et de notaire. Ce n'est pas un prix demandé, ni un prix espéré — c'est le prix auquel l'acte a été signé.
DVF ne dit pas tout du marché de l'entreprise : elle ignore les loyers, et certaines transactions n'y figurent pas. Nous la complétons par une base de transactions professionnelles réellement signées — ventes et baux conclus —, fournie sous licence par un spécialiste des données immobilières.
Les ventes déjà présentes dans DVF en sont écartées : aucune n'est comptée deux fois.
La licence n'autorise que des valeurs de synthèse : aucune de ces transactions n'est montrée individuellement, ni sur le site ni dans les rapports.
La base brute n'est pas exploitable telle quelle pour l'immobilier d'entreprise : elle mélange les logements, les terrains et les locaux professionnels, et ne distingue pas les bureaux des entrepôts. Notre traitement en six étapes est documenté et rejoué à chaque mise à jour.
Le découpage de chaque métropole en secteurs recherchés et secteurs accessibles ne figure dans aucune base publique : il vient de notre connaissance du marché, et nous l'assumons comme tel. Les prix, eux, restent intégralement issus de transactions réellement signées — ventes enregistrées et transactions professionnelles —, jamais d'un prix affiché.
Nous publions une médiane et non une moyenne : une seule transaction atypique suffit à déplacer une moyenne, jamais une médiane. Et nous conservons les quartiles, pour savoir à quel point le marché local est dispersé.
Aucune base de données ne suffit à évaluer seule un bien professionnel. Nous préférons énoncer ces limites plutôt que de les laisser découvrir : c'est précisément là qu'intervient le travail de nos agents.
La base ne dit rien de la vétusté, des travaux réalisés, de la qualité des équipements ou de la conformité aux normes.
DVF ne recense que des ventes : aucune base publique n'existe pour les loyers d'immobilier d'entreprise.
Deux locaux d'une même commune peuvent valoir du simple au double selon le flux piéton, l'accès poids lourd ou la visibilité. Aucune base de données ne descend à l'échelle de la rue.
Typologie, commune, adresse et surface. Trente secondes suffisent pour la première fourchette gratuite.
Transactions publiques du secteur sur les 24 derniers mois, filtrées par typologie, puis ajustées aux caractéristiques du bien. Le détail du calcul reste consultable.
Aux niveaux payants, aucun chiffre ne part sans avoir été relu par un agent immobilier spécialisé en immobilier d'entreprise, qui peut le corriger avant remise.
Notre estimation est calculée à partir de transactions immobilières effectivement signées, disponibles et datées. Aucune annonce, aucun prix affiché n'entre dans les chiffres publiés.
Les ventes enregistrées par l'administration fiscale (DVF, publiée par l'État), retraitées par secteur, par typologie et sur les 8 derniers trimestres publiés.
Ventes et baux conclus en immobilier d'entreprise, fournis sous licence par un spécialiste des données professionnelles.
L'interprétation d'un agent immobilier spécialisé : ce que les données ne disent pas — état réel, emplacement fin, contexte de négociation, tension locale.
Chaque estimation affiche le nombre de transactions retenues, la période couverte, la date de dernière mise à jour des données et les coefficients d'ajustement appliqués. Lorsque le volume de transactions est insuffisant sur un secteur ou une typologie, aucun chiffre automatique n'est publié : le dossier est repris par un agent.